A PROPOS

À propos du magazine

ALL-I-C?  Il faut le lire à haute voix pour comprendre qu’il s’agit d’un rébus en langage SMS. All I see: “Tout ce que je vois”. ALL-I-C, c’est un autre regard. ALL-I-C est un magazine online qui invite à passer de l’autre côté des miroirs, à rencontrer chaque semaine des personnalités qui rêvent de réenchanter le monde par des actes immenses ou minuscules. Une invitation à découvrir les histoires qui se cachent derrière les objets. ALL-I-C est un lieu où l’on parle de savoir-faire et de savoir-être, où l’on se penche sur des trajectoires extraordinaires et sur ces moments de bascule où tout change pour le meilleur. Il y est question de papillonneries et de passions humaines. ALL-I-C, c’est une plateforme d’expression autour de laquelle se sont réunis une tribu d’amis. Ensemble, c’est la bonne attitude. A qui s’adresse ce magazine? Il n’y a pas de sexe ni d’âge pour s’intéresser à la beauté du geste et des pensées.

À propos d’Isabelle Cerboneschi

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Photo: @Stéphanie Page
Le droit menant à tout, il m’a conduite vers le monde du journalisme. Je n’en suis jamais repartie. J’ai écrit pour toutes les rubriques avant d’opter pour ces domaines merveilleux où l’on rencontre des personnalités qui créent: l’art, la mode, l’horlogerie, la joaillerie, l’architecture, les parfums, le beau. “Créer”. Il y a peu de mots qui possèdent ce pouvoir de générer des tonnerres dans l’imaginaire.   Pendant 15 ans j’ai été la rédactrice en chef des Hors-Séries du quotidien suisse Le Temps, passant des défilés de mode aux salons horlogers, des ateliers d’artistes à ceux des artisans d’art. J’ai eu la chance de rencontrer les plus grands couturiers et créateurs (Azzedine Alaïa, Karl Lagerfeld, Nicolas Ghesquière, Clare Waight Keller,… la liste est longue), des architectes monumentaux (Frank Gehry, Christian de Portzamparc,…), des photographes et des artistes qui ont participé à définir le style d’une époque (Helmut Newton, Roy Liechtenstein,…).   Certains évènements sont des invitations à se réinventer: la disparition des Hors-Séries en décembre 2016 fut l’un d’entre eux. En 2017 j’ai décidé de lancer mon propre magazine, quittant le papier de mes premières amours pour le digital. Une aventure…

Contributeurs

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Buonomo & Cometti

Avec Angelo Buonomo et Didier Cometti, c’est une longue histoire. Nous avons commencé à travailler ensemble il y a dix ans: ils ont réalisé les shootings mode et haute joaillerie des Hors-Séries du quotidien suisse Le Temps.

Avec leurs images emplies d’une poésie contemporaine, ils furent les parfaits interprètes de notre imaginaire commun. C’est rare l’alchimie. Les plus belles idées sont souvent nées lors d’un briefing improvisé à la terrasse d’un café parisien.

Ce duo de photographes/stylistes/créateurs/maquilleurs hypertalentueux s’est formé très tôt, sur les bancs de l’école, à Bâle. Ils avaient 7 ans et ne se sont jamais plus quittés.

Ces passionnés de mode ont quitté la Suisse pour Paris. Ils avaient 16 ans et des rêves de création plein la tête. Après deux années intenses d’assistanat pour divers magazines, ils se sont lancés comme stylistes freelance.

Ils ont collaboré avec Tyen, Helmut Newton, Albert Watson, Giovanni Gastel 

entre autres. Après 19 ans de collaboration avec Tyen et la maison Dior pour réaliser les campagnes de publicité parfum et beauté, ils ont décidé de prendre leur envol.

En 1993 ils ont lancé leur propre marque de prêt-à-porter femme et hommes – DIDIERANGELO – que l’on retrouvait chez Bergdorf Goodman à New York ou Takashimaya à Tokyo.

En 2005 ils ont réalisé leur premier shooting comme photographes. L’histoire ne faisait que commencer…

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Aimee Hoving

De parents hollandais, la photographe Aimée Hoving est née en 1978 en Belgique, avant de venir vivre en Suisse dès son plus jeune âge. Prise entre deux cultures – ni vraiment hollandaise (elle n’y a jamais vécu), ni vraiment Suisse (elle n’est pas naturalisée) –  elle porte en elle pourtant un peu des deux. 

Elle aime la nature, passionnément, et les belles choses qui ont un vécu, mais ce sont surtout les gens et leur trajectoire qui la fascinent.

Aimée Hoving à étudié à l’ECAL et a obtenu un BA en communication visuelle spécialisation photographie. Elle a participé à plusieurs expositions de groupe et a obtenu la Bourse Fédérale et le prix de la Fondation Leenards. 

La photographe travaille dans la tradition des grands peintres: les portraits de cour de Velázquez, la lumière particulière d’un Vermeer… Son travail possède une puissance particulière. Aimée Hoving réussit à capter dans un regard l’immensité d’une vie en devenir. Elle se confronte à ses propres ombres et les met en lumière. Il y a une part d’alchimie dans son travail.  

Aimée Hoving a travaillé pour de nombreux magazines: Wallpaper, Libération, Vogue Japon, Les Echos Dimanche, Die Weltwoche, Encore, Bilan,… Elle est aussi membre du collectif Synergik.ch.

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Denis Hayoun

Avide de découverte et passionné depuis toujours, Denis Hayoun, entre les expositions en tout genre à l’autre bout du monde et quelques notes de piano, photographie avec une élégance rare, les joyaux de la cité du Temps.

Né, vit, s’agite et travaille à Genève où il se forme à la photographie d’art et d’objet avant de se spécialiser dans la joaillerie et l’horlogerie.

Au sein de son studio Diode, un atelier d’une dizaine de personnes, il enrichit chaque image de son art de la mise en scène et orchestre un éclairage sophistiqué autour de montres, perles, parures et pierres.

Fort de 26 ans de clichés, reportages et travaux personnels, Denis Hayoun sublime de son regard, avec toujours autant de fougue, les créations de la planète Horlogère et les chefs d’oeuvres du petit monde de la Haute Joaillerie.

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Vincent Daveau

Vincent Daveau est un passionné jusque boutiste. Lorsqu’il s’intéresse à un domaine, il souhaite en maîtriser les arcanes. Il a débuté sa carrière en France comme enseignant d’histoire-géographie. Mais sa passion pour le savoir-faire et l’artisanat d’art l’ont amené à découvrir le monde de l’horlogerie mécanique. Souhaitant découvrir avec sérieux ce nouvel univers, il retourne à l’école durant trois ans afin d’obtenir son diplôme d’horloger et complète sa formation auprès de maîtres réputés. Désireux de partager sa passion, il devient journaliste horloger dès le milieu des années 1990 et se consacre à son nouveau métier. Historien, restaurateur et concepteur de montres, auteur de plusieurs ouvrages sur les instruments de mesure du temps, il écrit aujourd’hui pour différents supports classiques ou digitaux renommés. Egalement fanatique de voile, cet horloger travaille aujourd’hui assidument à faire s’associer ces deux secteurs historiquement très liés. 

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Elisa Palmer

Après des études de lettres modernes, histoire, et sciences de l’information et de la communication à l’Ecole normale supérieure de Lyon, Elisa exprime une vive curiosité pour le portrait intime, les émotions humaines et tout ce qui a trait au sensible.

Fruit d’un métissage aux origines congolaises, françaises et néo-zélandaises, elle se sent proche d’une réalité connexe. En 2010, suite à un stage déterminant en communication à la Fédération de la Haute Couture et de la Mode à Paris, elle décroche un travail d’attachée de presse au sein de l’agence TOTEM, réputée pour avoir découvert le grand couturier Raf Simons, et devient directrice de la presse en 2014.

Elle revendique préférer la mode au luxe, avec un penchant très affirmé pour les années 80. En parallèle à ses activités professionnelles et sa vie de famille, elle continue de lire dans les métros, prend plaisir à écrire des portraits, se fascine pour l’âme humaine, et produit régulièrement des chroniques littéraires sur des oeuvres qui la touchent.

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Michèle Bloch-Stuckens

Michèle Bloch-Stuckens a eu plusieurs vies et beaucoup voyagé: elle est née à Bruxelles, a fait des études d’art à Genève, puis a étudié la gemmologie à Los Angeles.

Elle a travaillé chez un grand joaillier à New York avant que la photo lui tombe dessus en 2000. Retour à Genève.

Quatre ans plus tard elle s’installe à Paris pour se spécialiser dans la photo de mode.

On reconnait ses images à leurs décors riches et chamarrés, aux filles à la féminité exacerbée, à la sensualité affirmée.

Ces 3 dernières années elle a vécu une mutation. 2017 est une année charnière: elle aspire à plus de poésie, à plus de simplicité et fait ses premiers pas dans la photo d’art.

Michèle Bloch-Stuckens photographie les femmes depuis plus de 15 ans. Son regard a eu le temps de changer. Ce qu’elle a envie d’en montrer aussi. Elle a longtemps tourné autour de la femme, l’imaginant tour à tour fatale, vintage, bourgeoise, séductrice, joueuse, avant d’oser la regarder depuis l’intérieur et faire ressortir une fragilité. La photographe cherche à mettre à nu cette nouvelle femme qu’elle découvre, sensuelle presque malgré elle, plus légère et débarrassée des contraintes de toutes sortes. 

Ce qu’elle cherche à montrer de la féminité c’est l’architecture d’une liberté.

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Stéphanie Page

Après avoir fait des études de droit, Stéphanie Page a commencé à travailler dans l’industrie financière en Suisse. Elle s’est investie à 100% dans son métier, enchaînant les diplômes pour être toujours à la hauteur. Mais à la hauteur de qui? De quoi ?  

En 2014, elle a débuté un Master en management de luxe à Genève, car elle voulait faire “autre chose”. Mais malgré un nouveau diplôme en mains, elle s’est rendu compte que cet autre chose à laquelle elle aspirait, c’était créer.

Encore fallait-il définir un périmètre de création. Ayant toujours aimé la photo, elle a décidé de s’acheter un “vrai” appareil et de s’initier de manière plus assidue à l’art de la photographie en 2017. 

Devenir photographe, capturer à travers son objectif l’instant présent, offrir des images qui sachent rendre compte d’une sensation, d’une humeur, d’une musique, c’était son but. Stéphanie Page aime particulièrement le portrait, pour la rencontre, mais aussi pour tout ce qu’elle arrive à capter d’une certaine vérité.

La photo lui permet enfin de capturer et saisir à travers son objectif des instants qu’elle n’a pas su voir, ni capter dans sa vie d’avant.

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Marc Amiguet

Photographe et journaliste, Marc Amiguet dirige à l’heure actuelle Entropik, une agence réalisant du contenu pour la presse écrite, des sites Internet ou des entités privées.

Après avoir suivi une formation de photographe de studio, Marc Amiguet s’oriente résolument vers le journalisme à la fin des années 1990. Flairant la révolution numérique qui allait balayer le métier de photographe argentique traditionnel, il accomplit son stage dans une rédaction, comme journaliste de presse écrite.

Il travaille ensuite une dizaine d’années comme journaliste d’édition et responsable photo dans la presse économique, notamment pour PME magazine et Private Banking, gardant toujours un pied dans la création visuelle et l’autre dans l’écriture.

Passionné par le monde horloger, c’est du côté du département de la communication d’une célèbre marque horlogère chaux-de-fonnière qu’il va œuvrer dès 2010. Il rapatrie ses activités début 2014 sur la Côte vaudoise où il fonde une agence délivrant du contenu sous de multiples formes : rédactionnel et visuel, tant photo que vidéo.

Marc Amiguet est membre du collectif Synergik.ch.

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Sebastien Bauer

L’extrémité du podium, pendant les défilés, c’est l’espace réservé des photographes et des cameramen. Une forêt d’objectifs, tous pointés dans la même direction, en attente du premier mannequin portant le premier look. Cela pourrait être une pièce de théâtre qui se rejouerait 12 fois par jour, si ce métier n’était pas harassant.

Et parmi cette tribu hétérogène, un sourire surmonté d’une cascade de cheveux blonds: Sébastien Bauer.

Diplômé de cinéma à la Sorbonne en 2005, réalisateur de documentaires et d’émissions pour la télévision française, il s’est peu à peu spécialisé dans les reportages de mode, domaine dans laquelle il évolue depuis 2007. 

En 2015 il a co-fondé l’agence de films (TITREPROVISOIRE) dont il est est le producteur-réalisateur.

Son regard est singulier: il promène sa caméra au plus près de son sujet: une main qui brode, un pétale de tissus en phase de découpe, un drapé hasardeux qui s’invente autour d’une cuisse pour se défaire au pas suivant. Là, tout près, il sait qu’il saisit l’essence du moment, il capture l’intelligence du geste. Précieux.

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Gaëlle Aguiar

Diplômée d’un Bachelor en Marketing de la Mode et du Luxe à l’école Supdemod de Lyon, Gaëlle Aguiar poursuit désormais ses études en Master Marketing du Luxe chez CREA à Genève.

Cette passionnée de sports extrêmes (saut à l’élastique, saut en parachute) se passionne pour les valeurs de l’univers de la Mode et du Luxe. Un monde extrême, lui aussi. Ce qui l’intéresse? Elle Les codes, l’héritage, le savoir-faire, la beauté, les histoires que ces univers génèrent. Sans oublier la part de rêve.

De ses origines portugaises elle a gardé en elle ce goût immodéré de l’ailleurs. Son goût de la découverte et de l’exploration la conduisent à arpenter la planète avec un regard curieux. Elle trouve toujours de l’insolite là où d’autres ne savent plus regarder.

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Melina Staubitz

Après avoir consacré plusieurs années de sa vie à l’étude de la littérature, Melina Staubitz s’est sentie attirée par l’univers mode. Sans pour autant délaisser son premier amour: l’écrit.

Elle se laisse séduire par l’écriture journalistique, à travers laquelle ses deux passions se rencontrent enfin. C’est le coup de foudre immédiat. Car tout naturellement les étoffes se laissent raconter tandis que les histoires des marques se tissent au fil des phrases. Les tendances n’échappent pas à l’analyse, et l’entraînent à se laisser envoûter par l’univers de la beauté, qu’elle décrypte avec appétence. Au bout du compte, tout ça, c’est une histoire de poésie.

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Cleo Bennoun

Elle fait partie de cette génération qui sait qu’elle ne passera pas sa vie, ni même dix ans, dans une même entreprise, que son avenir est nomade et que sa richesse tient dans le fait qu’elle n’a peur ni du changement, ni de se réinventer. A peine avait-elle passé son BA en communication et Relations Publiques Corporate à Drexel University à Philadelphie en juillet 2016, que l’envie l’a prise de partir vers le nord, à Copenhague, en vue d’obtenir un master à la Copenhagen Business School.

Madrid, New York, Copenhague: Cleo Bennoun s’installe où la vie la mène. Elle a lancé des campagnes sur les réseaux sociaux à l’Université City Science de Philadelphie. Elle a participé au lancement de la revue LVR dédiée aux femmes atteintes du cancer, à Madrid en 2013, tant à la rédaction qu’à la direction artistique.

Sa connaissance du français, de l’espagnol et de l’anglais, qu’elle enseigne en freelance, nous est précieuse: c’est à elle que sont confiées la transcription des interviews en anglais et en espagnol.